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Conférence Nouveaux Médias — Nouveaux Publics Institut Français de Budapest 12/2013

Cliquer sur le lien ci-dessus pour accéder à la vidéo du colloque et tout savoir sur les Mémoires Courtes et l’émergence du transmedia en Hongrie par Elisabeth Rüll et Hélène Bienvenu. Suivie de la présentation de Story Code Paris (par Nadia berg, co-auteure des Mémoires Courtes et Gérald Holubowicz) et enfin, présentation de Dazoo plateforme de films courts en ligne.

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Article de hu-lala.org sur Les Mémoires Courtes

Article publié le 5 décembre 2013 sur le site de référence francophone d’actualité sur la Hongrie: http://www.hu-lala.org.

A la veille du colloque « Nouveaux médias, Nouveaux publics » à l’Institut français de Budapest, les 6 et 7 décembre 2013, nous nous sommes pris au jeu des questions réponses avec l’une des intervenantes de la table ronde « Nouveaux supports, narration transmédia », (samedi 7, 14h). Elisabeth Rull, photojournaliste française, s’est lancée dans la mise en ouvre d’un projet transmédia « Les Mémoires Courtes » /« Hiányos emlékirat », plongeant dans l’histoire de son père hongrois, dont elle ignorait le parcours épineux dans la Hongrie communiste. Une quête personnelle, devenue découverte d’un pays et d’une famille, qui se transforme vite en véritable jeu de piste journalistico-historique…

Comment t’es venue cette idée de te lancer dans un webdoc sur l’histoire de ton père ?

Comme souvent avec ce genre d’aventure, l’élément déclencheur est une perte. Pour moi, c’est le décès de mon père qui m’a emmenée sur ce projet… Mon père ne m’avait jamais parlé de la Hongrie, de sa vie en Hongrie. C’était un homme qui parlait peu, et encore moins de son passé. Je me souviens, quand j’étais enfant, dans notre appartement parisien, il était à la fois extrêmement attaché à la Hongrie (il correspondait régulièrement avec sa belle mère à Mosonmagyaróvár, Lili, aujourd’hui décédée, et il participait à des rencontres culturelles hongroises à Paris), et à la fois secret sur son histoire. La seule chose que ma mère et moi savions c’est qu’à cause du régime communiste il avait dû fuir son pays, à pied, clandestinement, en 1949, et recommencer ses études et sa vie, en Autriche puis en France. Mais rien de plus, tout le reste était comme un tabou. Il ne m’a d’ailleurs jamais appris le hongrois.

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